eXsta Blog | avril 2005 »

mars 25, 2005

Ce n’est pas par...

Je suis président d’une grande société financière. J’ai la cinquantaine, je suis légèrement ventru et un tantinet chauve. Les promotions comme les démotions se décident uniquement dans mon bureau. Je suis incontestablement le souverain de cette société. Quatre-vingt pour cent de mon personnel est féminin.

Elles doivent êtres belles et bien proportionnées. Une fois par semaine, l’une d’entre elle est promue, soit par le salaire, soit par le titre, soit par l’allègement de ses fonctions. Ce qui me permet de les revoir dans mon bureau en moyenne cinq fois chacune. Chaque promotion est échangeable contre une faveur sexuelle. Je les regarde, je les touche, je les lèche mais jamais je ne les enfile. Je me contente de leur éjaculer dans la bouche, sur les mains ou, ce qui me plaît le plus: sur leurs vêtements. Je suis un salaud! J’ai toujours pensé qu’il fallait payer cher pour savourer le plaisir de la perversité. Ainsi, après chaque promotion je prends rendez-vous avec la mystérieuse Mistress Barbarelle. Cela me coûte trois cents euros l’heure et je m’en trouve incroyablement satisfait. Je n’ai jamais vu le visage de Mistress Barbarelle. Dès que je m’introduis dans ce que son valet nomme “la Salle des machines”, elle est déjà cagoulée et sanglée dans une sorte de combinaison de latex violette qui me laisse tout à fait présumer de ses formes abondantes. C’est une grande et forte femme, admirablement bien en chair et qui, malgré cela, possède une voix douce et chantante. Mistress Barbarelle me fait toujours mettre à genou, face contre le mur en m’exhortant à l’obéissance. Elle a une longue verge qu’elle promène dans mon dos en me grondant d’avoir encore souillé une jeune fille. Par avance, je savourais déja le plaisir qui, j'en étais sure, m'attendait. Je portais des chaussures à talons qui, si elles ne me facilitaient pas la tâche, n'entravaient pas non plus l'allure vive de ma démarche, et accompagnaient mon chemin d'un clic-clac cinglant. Parfois, je croisais des gens sur le trottoir, tantôt des femmes qui me regardaient d'un air suspicieux, tantôt des hommes dont le regard approbateur ne faisait en général pas l'ombre d'un doute sur leurs intentions. Mais je n'avais pas de temps pour ces inconnus, ce jour-là, non que certains ne me semblaient pas appétissants, mais celui qui m'attendait me paraissait plus digne encore des pensées de plus en plus coquines qui commençaient à envahir mon esprit. J'ai bientôt atteint le Louvre, et mon ami m'attendait, près de la pyramide. Je l'ai rejoint et j'ai déposé un baiser sur ses lèvres, collant au passage tout mon corps contre le sien. Imperturbable, il m'a souri et pris la main, m'entrainant vers les hautes arcades garnies de marches sur lesquelles nous allions souvent nous installer.

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Le froid règne dehors et nous sommes tous deux devant un bon feu de cheminée. Les flammes dansent et crépitent dans l’âtre pour réchauffer doucement l’atmosphère aux alentours. Nous avions décidé de passer une petite soirée rien que nous deux, et celle-ci s’annonçait fort bien. J’avais enfilé ma veste de costume par-dessus une chemise blanche dont les premiers boutons étaient défait, suite à la chaleur dégagée à proximité de la cheminée. Elle, toujours aussi belle et particulièrement ce soir,est radieuse. Ses bas donnent à ses jambes un teint sombre et brillant, s’accompagnant d’une courte jupe qui découvre vaguement le haut de ses bas. Son petit haut est tendu par ces seins que j’admire sans cesse et que j’aime tant... Elle ne porte pas de soutient-gorge... Mes yeux remontent vers son visage et j’aperçois un mince sourire éclairer ce dernier. Je reconnais ce sourire, c’est... Je peux lire dans ses jolis yeux vert les pensées qui se dessinent dans sa tête, et je dois dire que je ne m’en plaint pas... Nous sommes assis parterre, sur un tapis épais et confortable, tandis que la cheminée continue à divulguer sa douce chaleur. Sa jupe, serrée dans sa position, dessine, pour mon plus grand bonheur, la magnifique courbe de ses fesses, tandis que je m’aperçois que son haut est particulièrement tendu. Tout cela ne me semble présager que des bonnes choses! Je la regarde avec avidité, dévorant des yeux chaque centimètre de ce corps qui me fait rêver à des choses inavouables. Ses yeux me scrutent attentivement, comme pour jauger mon état. Elle approche doucement son visage du miens et pose délicatement ses lèvres délicieusement chaudes et légèrement humides sur les miennes. Je me sens terriblement bien! Mais je sens qu’au font de mon pantalon, mon sexe n’a pas du tout envie de laisser la situation telle quelle. Comme pour appuyer cette remarque, elle presse cette fois beaucoup plus fort ses lèvres contres les miennes, et je sens s’introduire doucement sa langue que j’accompagne voluptueusement... Là, on ne joue plus! Nous sommes maintenant à genoux l’un face à l’autre, à nous embrasser de plus en plus fougueusement. Un rapide coup d’œil me fait savoir que ses mains, après avoir quitté mon corps, sont en train de parcourir le siens. J’ai l’impression que ma braguette va exploser. Elle se lève alors lentement et se poste face à moi... La musique de fond que j’avais oubliée semble tout à coup emporter son corps dans des vagues langoureuses. Ses mains glissent le long de son corps et font sans cesse augmenter cette tension, autant dans l’atmosphère que dans mon entrejambe.

Toujours suivant ses ondulations abominablement excitantes, elle enlève doucement son haut, qu’elle laisse tomber à terre. Mon sexe est dur comme de la pierre, elle est trop cruelle. Je termine des études de Droit et si je suis devenue homosexuelle, ce n'est pas parce j'étais trop moche pour sortir avec des garçons. Au contraire, ils ont toujours été nombreux à tourner autour de moi. J'ai même "pratiqué" l'autre sexe jusqu'à l'âge de 20 ans avec de nombreux partenaires en faisant l'amour pratiquement tous les jours. Le seul problème était qu'aucun mec avec qui j'ai couché n'est jamais arriver à me donner d'orgasme. Quelque soit mon amant, je restais frigide. Du plaisir, j'en avais uniquement en me masturbant, et là, très souvent, c'étaient des images de femmes qui s'imposaient à moi pour me faire mouiller et jouir. Alors bien sûr, j'ai essayé les nanas. Il y en a eu une première, une deuxième, une troisième… Au début, je me sentais toujours très honteuse et coupable chaque fois que je me retrouvais au lit avec une fille. Mais dès qu'elle commençait à me tripoter un peu, je décollais aussi sec. Dans mes premières expériences, je les préférais un peu plus âgées que moi et dominante. Si ce n'était pas dominatrices. Pour moi, c'était plus facile de me laisser aller en étant dirigée et soumise. C'était parce que je n'osais pas encore assurer mon homosexualité. Aussi, j'avais besoin de me sen tir comme une peu forcée et obligée. Et là, je jouissais sans problème avec elles, que ce soit en me faisant doigter le con ou le cul, lécher les deux orifices ou pénétrer par des godemichés. La bite d'un mec m'avait toujours laissée de marbre mais un solide godemiché bien manié par la main experte d'une nana perverse me procurait des orgasmes violents et délicieux. Aujourd'hui, je suis amoureuse. Très amoureuse. Follement amoureuse. C'est pour cette raison que j'ai eu envie d'écrire cette lettre. Elle s'appelle Laura. Elle a deux ans de moins que moi et elle est terriblement sexy. Terriblement salope, aussi. Entre nous, c'est très cul. On baise le matin, le soir, entre midi et deux, la nuiIl me fallait être seule, pour profiter sans être dérangée de mes souvenirs. J'ai depuis souvent repensé à cette nuit mémorable, mais, le croirez-vous? c'est la première fois que je la raconte à quelqu'un... Nous nous étions retrouvés assez tard ce soir là, comme souvent, car ni mon rythme de vie ni le sien n'étaient très réguliers, et souvent nous nous rencontrions à des heures tardives avant de nous quitter au matin, épuisés et comblés. Cette nuit là il faisait assez doux, je me souviens que je portais un manteau léger, et dessous un simple chemisier de soie et une jupe.

La brise caressait et rougissait mes joues, faisait voler mes cheveux, et je sentais mes têtons qui durcissaient par moments, incapables de rester indifférents aux petits coups de vent qui venaient les titiller. Sous ma jupe je portais des dim up, vous savez, ces bas qui tiennent seuls. Certains hommes manifestent une préférence inconditionnelle pour les bas dits normaux, et surtout pour les porte-jaretelles, mais j'ai entendu dire que certains autres aiment à voir une cuisse féminine simplement gantée d'un fin bas noir, sans autre artifice que la bande de dentelle silliconée séparant la peau nue de la peau parée. En tous cas, je prenais un grand plaisir à porter ces bas, j'aimais sentir la pression de la jarretière sur le haut de ma cuisse, d'autant que je les avais choisis bien grands pour qu'ils montent haut sur ma jambe. Il m'arrivait parfois de caresser l'idée de sortir ainsi vêtue et sans culotte, pour coller au plus près au mythe de l'amazone perverse et sure de ses attouts, celle qui ne craint pas de croiser et de décroiser bien haut les jambes tout en ne perdant pas son interlocuteur des yeux, comme pour le mettre au défi d'oser seulement regarder ailleurs. Mais ce soir la, je portais bel et bien une culotte, très douce et un peu transparente, faite de voile noir. On aurait presque cru qu'il s'agissait du meme tissu moiré que celui des bas. J'avoue, je suis une fétichiste du vêtement, et plus que du vêtement, du tissu. Un tissu peut me plonger dans l'extase ou bien dans la répulsion, je suis capable d'aimer un vêtement moins bien coupé si l'étoffe me plait ou de renoncer à une robe de rêve si je ne suis pas entièrement convaincue par la douceur du tissu. Alors evidemment, pour les sous-vêtements, c'est encore plus vrai... Que dire d'une pièce d'habillement donc la principale fonction sera de recouvrir toute la journée les parties les plus sensibles de mon anatomie, sinon qu'elle doit être plus soyeuse que jamais? Je déambulais donc dans les rues, ce soir là, me hâtant pour rejoindre au plus vite mon ami qui, peut-être, m'attendait déjà. Je marchais vite, ma jupe voletait autour de mes genoux, se plaquait sur ma cuisse à chacun de mes pas décidés. Je sentais au creux de mon ventre la chaleur non pas de l'excitation proprement dite mais de l'exaltation et de l'attente de l'inconnu, car d'une certaine façon mon vieil ami me reservait toujours des surprises assez inoubliables dont je nourrissais par la suite mes fantasmes. Nous nous sommes assis, et nous avons commencé à discuter.

Posté par eXsta | Envoyé le 03:01 PM | Comments (0) | TrackBack